Rencontre avec Olivier Bianchi, maire de Clermont-Ferrand

Oeuvrer sur le long terme pour la transformation de la ville et de la métropole tout en répondant aux besoins nés de la crise sanitaire, tel est le défi d’Olivier Bianchi, maire PS de Clermont- Ferrand (Puy-de-Dôme), réélu en juin pour un second mandat. Ses projets prioritaires : ceux qui aideront à la transition écologique du territoire mais également la culture, un pilier dans la construction du collectif.

SON LIEU PRÉFÉRÉ

La librairie indépendante « Les Volcans », là où l’on me voit le plus souvent lorsque je ne suis pas à la mairie. Cette librairie existe depuis bientôt quarante-six ans. Elle est une véritable institution à Clermont-Ferrand et son succès ne se dément pas grâce à ses salariés qui ont sauvé la librairie mise en liquidation judiciaire en 2014.

SA DEVISE

« LA VIE NE VAUT D’ÊTRE VÉCUE SI ELLE N’EST POINT BIEN REMPLIE ». La devise de mon grand-oncle maternel, à l’époque l’un des plus jeunes aviateurs, et qui est mort au combat ; elle se transmet de génération en génération.

SA SOURCE D’ÉNERGIE

Je puise mon énergie dans les livres et dans le sens même de ma mission, l’engagement. Je suis de nature boulimique… finalement notre passage à l’échelle de l’histoire est court.

SON MEILLEUR SOUVENIR

Mon élection à la mairie en 2014. Je me souviens encore de ce poids qui, brusquement est tombé sur mes épaules. J’ai eu à ce moment-là une haute conscience de ma mission et de l’engagement qu’elle exige.

SON LIVRE DE CHEVET

« Les épreuves de la vie : comprendre autrement les Français » de Pierre Rosanvallon aux Éditions du Seuil. Cet essai nous délivre la nature des attentes, des colères et des peurs des Français qui sont issues des nouvelles géographies des fractures sociales. Il propose des pistes pour les déchiffrer.

SES FILMS PRÉFÉRÉS

« La prisonnière du désert » de John Ford avec John Wayne, Natalie Wood et Jeffrey Hunter. Un western flamboyant et tragique, dont l’intense beauté est égale à sa féroce rudesse. « Le Président » d’Henri Verneuil avec Jean Gabin et Bernard Blier. Dans cette oeuvre, Jean Gabin incarne le personnage d’Émile Beaufort, un ancien président du Conseil qui consacre une large partie de son temps à l’écriture de ses mémoires, mais il ne garde pas moins un regard attentif sur l’actualité politique nationale. À voir et revoir…

DEMAIN…

Clermont-Ferrand, Capitale européenne de la culture. Le centre d’initiation à l’art pour les moins de six ans « Mille Formes » inauguré en 2019 ouvre la voie.

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