Îlots de chaleur urbains : comment les villes s’adaptent au réchauffement climatique

Mossy fountain on the Cours Mirabeau in Aix en Provence, France

DÉCRYPTAGE. Comment aménager ou réaménager les espaces urbains pour plus de confort pendant les périodes de fortes chaleurs ? C’est un nouveau sujet de préoccupation pour les villes qui doivent apprendre à penser l’espace public autrement. Avec un équilibre entre la place de la végétation et celle de l’eau, et le rôle des revêtements et matériaux utilisés.

LES ÎLOTS DE CHALEUR URBAINS : LES CAUSES DU PHÉNOMÈNE

Les propriétés thermophysiques des matériaux utilisés pour la construction des bâtiments, des voiries et autres infrastructures.

L’occupation du sol (sols minéralisés, absence de végétation).

La morphologie urbaine (voies de circulation importantes, « rugosité » urbaine diminuant la convection…).

Le dégagement de chaleur issu des activités humaines (moteurs, systèmes de chauffage et de climatisation…). Les matériaux urbains stockent la chaleur (15 à 30 % de plus que les zones moins denses) la journée qui se libère la nuit. C’est pour cette raison que le phénomène d’îlot de chaleur urbain est plus marqué la nuit, empêchant les températures de redescendre.


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